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Chapitre 120 : Les Déboires de Voldemort

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Une affiche géante et animée du film était suspendue dans les airs, et Voldemort, qui était vêtu d’un pyjama rose trop petit, semblait en train de faire une longue chute, dans un univers de flashs et d’éclairs de toutes les couleurs.
Des feux d’artifices volaient dans tout le Hall de la Paix en produisant des détonations accompagnées de sifflements. Les deux d’artifices étaient de toutes les couleurs et l’ambiance semblait changer en fonction de leur couleur, elle passait du joyeux, avec des couleurs comme le rouge ou le jaune, au sombre et plus inquiétant, avec des feux d’artifices noirs ou verts. 
Harry se dit que cela devait refléter l’ambiance du film.
Une sorte de poupée géante de Voldemort était au centre du Hall et une Mrs Bett en peluche lui tournait au tour sur son balai, lui envoyant des éclairs.
Dans la vitrine de la boutique, il y avait toutes sortes d’objets en relation avec le film. Il y avait des peluches de Voldemort de toutes les tailles, vêtu au choix soit d’un pyjama rose, soit d’un T-shirt « I love Voldy ». Il y avait aussi des peluches censées représenter Nagini, et enfin des masques de Mrs Bett.
Alors c’est Mrs Bett le personnage surprise ? demanda Harry en voyant ces masques.
Etonnant que vous ne l’ayez pas deviné avant ! répondit Fred.
On ne savait pas que vous la connaissiez ! dit Ron.
Pendant ce temps-là, Abelforth, toujours vêtu de son T-shirt « I love Voldy », d’un masque de Mrs Bett, et de longs cheveux roses, était en train de placer un enchantement pour fermer le Hall de la Paix pendant le film, afin qu’ils ne soient pas dérangés.
Et l’accès par la gare semblait avoir totalement disparu, il n’y avait plus qu’un grand mur.
Allez ! Tout le monde peut rentrer !
Un morceau de mur s’enfonça à côté du magasin de Fred et George et il se retira pour laisser place à un long couloir obscur.
Tous les sorciers qui avaient déjà des billets s’y engouffrèrent et ils semblaient enchantés par ce qu’ils allaient voir. Les autres devaient les acheter à la boutique pour le prix de deux Gallions et ils n’auraient pas à faire la queue longtemps étant donné que cinq caisses avaient été ouvertes en plein milieu du Hall.
Malheureusement, Harry constata qu’ils étaient les seuls élèves de Poudlard mais ils savaient que leurs camarades se rattraperaient pendant les vacances de Noël.
Au fur et à mesure qu’ils avançaient dans le long couloir, des bruits se faisaient entendre, Harry reconnut le rire de Mrs Bett, puis le rire cruel à glacer le sang de Voldemort, et Harry se demandait comment les Weasley avaient pu obtenir ce son. Il y avait aussi en fond des sifflements inquiétants.
Vous êtes sûrs que ce n’est pas un film d’horreur ? demanda Harry aux jumeaux.
Hum, tu verras bien ! répondit Fred.
On aime bien quand les gens ont peur ! ajouta George.
Il risque d’y avoir quelques cris ! conclut Fred.
Finalement ils débouchèrent dans une immense salle de cinéma. Hormis l’obscurité qui y régnait et le fait que les spectateurs feraient tous face au film qu’ils allaient voir. La salle ne ressemblait que peu à une salle de cinéma.
L’écran n’était pas un écran classique, mais une sorte d’écran magique très épais constitué d’une brume scintillante. Il couvrait tous les murs de la salle, ainsi que le plafond et le sol, et Harry se dit qu’ils auraient à regarder de tous les côtés en même temps.
En tous cas les fauteuils violets avaient l’air confortables et il y avait beaucoup plus de place que dans les cinémas Moldus. 
Tout le monde s’installa et Fred et George avaient réservé à Harry et ses amis des places de choix dans les loges au fond de la salle, ce qui leur permettrait de tout surplomber pendant le film.
Ahaha ! Pot-Pot !
La vraie Mrs Bett venait d’arriver et elle dit bonjour à sa façon à Harry en lui donnant un coup de poing dans l’épaule.
Avoue que tu ne pensais pas me revoir de sitôt ! Aha !
Comment va Maugrey ? demanda Harry.
Très bien, on va prendre des vacances, et puis je reviendrai à Poudlard !
Vous reviendrez à Poudlard ? s’étonna Harry.
Bah qu’est-ce que tu crois, je vais m’ennuyer sans les élèves ! Ahaha !
Allez, tout le monde s’assoit ! s’exclamèrent Fred et George.
Mrs Weasley avait examiné tous les sorciers présents et aucun d’eux ne semblait être un Mangemort, ce qui la rassura un peu. Elle s’assit finalement à côté de son mari.
Dobby, lui, s’était assis sur un petit pouf entre Harry et Ginny, et Fumseck s’était perché sur l’épaule de l’elfe.
Fred et George restèrent derrière eux, ils avaient leur baguette sortie, et apparemment, ils allaient l’utiliser pour faire apparaître le film.
Le film ne va pas se dérouler tout seul ? demanda Harry.
Non, répondit Fred. On pourrait faire en sorte que oui…
Mais ce serait trop compliqué ! termina George.
Il faudrait faire des enchantements super complexes !
Abelforth a bien essayé de nous aider, mais on n’a pas réussi !
Alors on doit en activer certains au fur et à mesure ! conclut Fred.
Harry aperçut alors Octave Melodge qui lui faisait de grands signes trois rangées devant.
Comment allez-vous, Harry ? demanda-t-il. Je vois que Fumseck se porte bien !
Très bien, merci ! répondit Harry.
Harry aurait bien voulu lui raconter à quel point leur lien avait progressé, mais il ne pouvait pas le crier à travers le cinéma.
Allez, c’est parti ! lança Fred.

La brume scintillante devint soudain totalement obscure et ils se trouvèrent dans le noir complet.
Il y eut un crépitement et plusieurs fusées volèrent dans la salle, inscrivant quelques mots dans les airs.

Farces pour sorciers facétieux
Fred et George Weasley
93, Chemin de Traverse et Hall de la Paix

Puis ils disparurent pour laisser la place à ceux-ci :

Le coffret Déflagration Deluxe à 15 Gallions au lieu de 20 sur présentation de votre billet !

Et oui, il faut bien faire un peu de pub, murmura George derrière eux.

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« Morts de rire »
Avec Fred et George Weasley
Uniquement sur la R.I.T.M.

Vous ne m’aviez pas dit ! s’exclama Mrs Weasley, se retournant vers les jumeaux.
On voulait te faire une surprise ! répondit Fred.
Décidément les jumeaux étaient devenus incontournables dans la communauté magique et Harry était très heureux de leur succès.

Les Dragées surprises de Bertie Crochue vous présentent votre film !

Il y eut un cri strident et Harry vit Mrs Weasley sursauter dans son siège.
Puis une sorte de peluche de Nagini apparut à l’écran. Harry n’aurait pas su décrire comment l’image était constituée. Ce n’était pas une image projetée, mais simplement un hologramme en trois dimensions et la qualité était excellente.

Avec…

Nagini

Nagini se tortilla alors que son nom apparaissait et il disparut en s’en allant par le sol de la salle, semblant serpenter entre les sièges. Il y eut plusieurs cris effrayés, certaines personnes croyant que c’était un vrai.
Puis un gros rat apparut à l’écran et il se transforma soudain en un petit être humain voûté et vêtu misérablement, sous les « oh ! » du public.

Queudver

Harry trouvait que ce Queudver ne ressemblait pas vraiment au vrai, mais ce n’était pas très grave, dans l’esprit, c’était le même type de sorcier.
Puis une jolie sorcière blonde à la forte poitrine apparut à l’écran. Elle portait une mini-jupe et plusieurs hommes dans la salle la sifflèrent. Mrs Weasley se retourna vers les jumeaux pour les interroger du regard.
Il faut bien essayer de tenter un peu notre cher Voldy ! répondit George.

Pamela

Pamela s’en allant en passant devant les sorciers qui étaient assis au premier rang et beaucoup la suivirent du regard plutôt de regarder ce qui se passait devant eux.
Mais tout s’assombrit soudain et un éclair magique traversa les airs.
Il y eut des sifflements qui arrivèrent de tous les côtés de la salle et des silhouettes noires surgirent de l’obscurité, allant rejoindre le centre de la salle.
Il s’agissait des Mangemorts, vêtus de capes et de cagoules noires.

Les Mangemorts

Ils furent chassés par un groupe de sorciers vêtus de capes brunes à coups d’éclairs de Stupéfixion.

Les Aurors

Puis Cornelius Fudge et Dolorès Ombrage arrivèrent main dans la main et ils s’embrassèrent ce qui déclencha quelques rires. Harry se doutait que les Weasley n’allaient pas les épargner.

Dolores Ombrage et Cornelius Fudge

Ce fut au tour d’une vieille dame un peu enveloppée et qui n’avait presque plus de cheveux de faire son apparition en boitillant. Elle était bizarrement vêtue avec des habits tricotés en laine rose.

Germaine, la mère de Voldy

Puis tout le monde retint son souffle et il y eut plusieurs cris au centre de la salle. Voldemort venait d’apparaître sur un siège vide avant de se lever et d’aller vers la scène pour éclater d’un rire glacial.
L’air dans la salle se rafraîchit soudain et une sorte de faux sang se mit à couler le long des murs et sur le sol.

Voldy

Voldemort sembla se mettre en colère en lisant le nom « Voldy » s’afficher en lettres roses.
Ahahaha !
Mrs Bett apparut de nulle part et fit trois fois le tour de la salle sur son balai, puis elle fonça sur Voldemort qui disparut dans le décor.

Mrs Bett

Puis il y eut un concert d’explosions et des fusées de toutes les couleurs jaillirent. Elles étaient d’un nouveau genre et Harry pensait que les Weasley avaient dû les réserver pour le film.
Elles ressemblaient à des grosses gouttes allongées d’un liquide visqueux de toutes les couleurs. Elles ne cessaient de s’étirer et de se heurter en explosant en des nuages de petites gouttelettes de toutes les couleurs qui rendirent la salle soudain beaucoup plus joyeuse.
Puis l’image magique de Voldemort en pyjama rose apparut.

Les Déboires de Voldemort

Les lettres avaient surgi de partout dans la salle pour allaient se mettre dans l’ordre, alors qu’une musique joyeuse s’élevait sous les applaudissements du public.
Puis il y eut un cri aigu à glacer le sang et les lettres explosèrent pour laisser place à la première scène.
Le film débutait.
Voldemort était assis dans un vieux fauteuil dans une petite pièce à l’allure vieille, sombre et poussiéreuse. A ses pieds, Nagini semblait dormir.
Un hibou vint frapper à la vitre et Voldemort ouvrit la fenêtre pour le laisser entrer. Dehors, il pleuvait à torrents.
Satanés hiboux ! siffla Voldemort.
Il attrapa le hibou et lui tordit le cou sous les cris horrifiés du public, récupérant La Gazette du Sorcier qu’il lui apportait. Il jeta le hibou à Nagini qui s’empressa de le dévorer après avoir sifflé quelque chose d’incompressible.
Les sifflements avaient résonné dans la salle, et ceux qui n’avaient jamais entendu de Fourchelang avaient été terrifiés.
Voldemort commença à lire La Gazette et au fur et à mesure de la lecture, il sembla se mettre en colère.
Comment le ministère ose-t-il me résister ! cria-t-il d’une voix suraigüe.
Des lumières rouges s’allumèrent dans la salle alors qu’une sorte de souffle maléfique avait fait dresser les cheveux sur la tête de tous les spectateurs.
Quelques rangs devant Harry, des jeunes enfants s’étaient cachés au fond de leur fauteuil.
On entendit une voix de femme appeler et elle sembla venir d’en bas.
Puis il y eut des bruits de pas dans des escaliers et la porte de la pièce s’ouvrit. La mère de Voldemort venait d’apparaître.
Tu es sûr que ça va mon Voldynouchet adoré ? demanda-t-elle.
Elle vint l’embrasser sur la joue et Voldemort la repoussa avec dégoût.
Tu as mauvais caractère, en ce moment, dit-elle.
Appelle-moi Queudver ! siffla Voldemort pour seule réponse.
Germaine s’en alla en ronchonnant contre son fils et elle revint quelques instants plus tard avec une cage dans laquelle était enfermé un rat qui dormait.
Voldemort ouvrit la cage et secoua le rat pour le réveiller.
Celui-ci se mit lentement à grossir pour devenir un petit homme voûté et à l’air peureux.
Queudver, j’en ai assez que tu me sois inutile ! Tu n’es qu’un fainéant ! Je vais te confier une mission de la plus haute importance. Tu devrais m’aider à m’emparer du ministère de la Magie !
Voldemort éclata de rire et Queudver sembla sceptique.
Mais mon Maître ! dit-il en se mettant à genoux. Comment voulez-vous faire ?
Nagini observa avec curiosité Queudver, semblant se dire que dès que Queudver se transformerait en rat, elle le dévorerait.
C’est à toi de trouver comment faire, et si tu échoues, Nagini aura droit à un repas de plus.
Voldemort se mit à cracher quelque chose en Fourchelang et Nagini s’agita pour signifier qu’elle était ravie.
Très bien, mon Maître ! couina Queudver, en lui baisant les pieds.
Voldemort ne sembla pas apprécier et le repoussa.
Et ne t’avise pas de revenir me voir sans avoir réussi ! tonna Voldemort.

Le décor changea complètement et la salle de cinéma semblait avoir soudain déménagé en plein centre d’un quartier moldu. Des arbres étaient apparus un peu partout aux alentours, et ils avaient l’impression d’être assis au milieu de la route, entre deux rangées de maisons. Une pluie battante s’abattait sur eux même s’ils ne la sentaient pas.
Queudver sortit de la maison de Voldemort qui était en fait une maison moldue classique, perdue au milieu de dizaines d’autres qui lui étaient totalement identiques.
Il emprunta le trottoir et marcha sans faire vraiment attention à ce qui l’entourait, réfléchissant à un plan pour permettre à son Maître de s’emparer du Ministère.
Ahaha ! 
Ces rires lointains se faisaient entendre et ils semblaient s’approcher, mais Queudver n’y fit pas attention.
Ahaha ! Ohoho ! Hihihi !
Il y eut un bruit d’air et quelque chose le heurta à pleine vitesse. Il fit un bond de trois mètres en arrière, allant s’écraser au milieu des poubelles de la maison de Voldemort.
La chose qui l’avait heurté était passée par la fenêtre en brisant la vitre et avait atterri au milieu de la cuisine.
Germaine poussa un cri strident alors que Mrs Bett avait atterri sur la table qu’elle avait fracassée en deux morceaux.
Ahaha !
Qui êtes-vous ? demanda Germaine d’une voix étouffée.
Et toi ? demanda Mrs Bett avec un grand sourire.
Apparemment quelque chose bougeait dans ses vêtements et elle plongea la main dans son soutien-gorge pour récupérer cette chose.
Elle en sortit une chauve-souris qui semblait effrayée.
Aha ! C’est Kiki ma chauve-souris ! Elle m’a chatouillé pendant que je volais et j’ai perdu le contrôle de mon balai !
Germaine la regarda avec de grands yeux ronds. 
Mais Mrs Bett n’en resta pas là et elle ouvrit le réfrigérateur, ce qui suscita l’émerveillement d’Arthur Weasley et la curiosité des spectateurs. Elle en sortit une bouteille de coca qu’elle ouvrit.
Tiens Kiki, bois ça !
Elle ouvrit la bouche de la chauve-souris et lui versa quelques gouttes de coca. Elle s’agita et essaya de s’échapper mais Mrs Bett la remit dans sa poche et termina la bouteille d’un coup.
Voldynouchet ! hurla Germaine.
Voldy ? demanda Mrs Bett. Ahaha !
Voldemort se décida enfin à descendre quand sa mère répéta ses cris.
Mrs Bett fit de grands yeux ronds quand elle le vit arriver et il sembla surpris de découvrir cette femme étrange dans sa cuisine.
Ahaha ! Il se fait appeler Voldynouchet ! ricana Mrs Bett.
Voldemort devint tout rouge et se mit en colère.
Avada Kedavra !
Un éclair vert jaillit de sa baguette et illumina la salle.
Mrs Bett avait sauté et s’était accrochée au lustre pour éviter le sort. Mais celui-ci se décrocha sous son poids et tomba à nouveau sur ce qui restait de la table.
Ahaha ! tu croyais m’avoir !
Voldemort tenta de lui envoyer un autre maléfice de Mort mais Mrs Bett lui envoya une moitié de table dessus et le renversa dans l’entrée de la cuisine.
Puis elle lui mit sa baguette dans la bouche.
Morsmordre ! Ahaha !
Voldemort semblait avoir avalé un animal vivant. Son corps se mit à s’agiter dans tous les sens et de la lumière verte émanait de lui.
Voldy ! s’écria Germaine. Tu ne cesses de dire que tu es le sorcier le plus puissant de la planète alors fais quelque chose !
Ahaha ! On se reverra Voldynouchet ! s’exclama Mrs Bett, enfourchant son balai et partant à la vitesse de l’éclair.
La Marque des Ténèbres finit par s’échapper du corps de Voldemort et apparut au-dessus de la maison.

La scène changea et ils se trouvaient dans une sorte de bureau qui était vide. Il y avait des parchemins partout et quelques armoires.
Oh, ma belle Dolores, viens ici, dit une voix alors que la porte s’ouvrait.
Cornelius Fudge y entra, suivi de Dolores Ombrage.
Tu es sûr qu’on ne sera pas dérangés ici ? demanda Dolores, inquiète.
Mais non, Voldemort ne donne pas de signes de vie en ce moment, il n’y a plus personne pour nous déranger au ministère, et puis on peut toujours s’enfermer !
Ca me rassure, répondit Dolores, nous sommes enfin tous les deux tous seuls.
Elle lui lança un regard coquin et ils commencèrent à s’embrasser.
Il y eut quelques expressions dégoûtées dans le public.
Finalement Dolores Ombrage commença à se déshabiller et Harry rigola en constatant que Fred et George l’avaient rendue beaucoup plus ridée que ce qu’elle ne l’était.
Ils se retrouvèrent tous les deux nus complètement, sauf Fudge qui avait gardé son chapeau melon, et ils commencèrent à faire l’amour.
Ahaha !
Tous les deux sursautèrent alors que quelqu’un venait de rentrer par la fenêtre qu’ils avaient laissée ouverte.
Ils se retournèrent et se cachèrent pour ne pas être vus.
Mrs Bett les regarda en rigolant et elle éclata de rire, s’appuyant sur le bureau pour ne pas tomber. Fudge et Ombrage semblaient incapables de réagir.
Sortez ! hurla Fudge ! On ne vous a pas dit d’entrer !
C’était ouvert ! ricana Mrs Bett.
Les gens ne sont pas censés rentrer par les fenêtres ! hurla Fudge.
Plusieurs employés du ministère furent alertés par les cris et quelqu’un défonça la porte.
Oooooh !
C’est le ministre et Ombrage !
Un reporter prit une photo et Fudge préféra courir s’habiller.
Il aurait pu trouver mieux ! dit une voix.
En même temps regardez-le ! répondit une autre voix.
C’est vrai que garder son chapeau melon pour faire ces choses-là, ce n’est pas très glamour !
Mais par la barbe de Merlin, sortez tous d’ici ! s’écria Fudge. 
Mais Mrs Bett resta et elle s’assit sur la chaise à roulettes, faisant le tour du bureau à une vitesse folle.
Finalement la chaise se renversa et elle fit tomber tout une pile de parchemins.
Vous aussi ! hurla Fudge.
J’avais quelque chose à vous dire ! Ahaha !
Je m’en fous !
C’est à propos de Voldy !
Fudge grimaça.
Vous-Savez-Qui ? demanda-t-il.
Oui, sa mère l’appelle « mon Voldynouchet adoré ».
Mrs Bett éclata de rire et se jeta par terre.
Sa mère ? demanda Fudge, abasourdi.
Mais Mrs Bett ne l’écoutait pas.
Allez, soyez sérieuse deux minutes ! pesta Fudge en lui donnant des coups de pieds.
Ben quoi !
C’est tout ce que vous aviez à me dire ? Comment savez-vous ça, d’ailleurs ?
J’suis allée chez lui parce que Kiki me chatouillait !
Kiki ? demanda Fudge, qui avait de plus en plus l’impression que Mrs Bett se moquait de lui.
Ma chauve-souris !
Mrs Bett la sortit de sa poche mais elle s’envola et sortit par la fenêtre.
Ah ! attends-moi !
Mrs Bett sauta par la fenêtre pour essayer de la rattraper.
On entendit des rires plutôt qu’un long cri.
Ahaha ! J’ai oublié mon balai ! Ahaha ! Kiki reviens !
Mrs Bett finit sa course dans des conteneurs de poubelles et Fudge se pencha à la fenêtre.
Ca va ? cria-t-il.
Ca pue mais ça va ! De toute façon ça ne peut pas puer plus que ton haleine ! Ahaha !
Fudge aurait bien voulu descendre pour passer sur elle sa colère mais il avait d’autres choses à faire, et surtout il devait rattraper les journalistes avant que cette photo ne soit publiée.

Tout redevint noir et il faisait maintenant nuit. Des arbres avaient poussé partout autour de la salle. Le sol était fait d’herbes et on entendait le cri des grillons. Les spectateurs avaient l’impression d’être perdus en pleine forêt et tout bruit suspect les faisait tressaillir.
Il y eut plusieurs craquements et un Mangemort transplana juste devant Harry. Mrs Weasley poussa un hurlement.
Mais ce ne sont pas des vrais ! ricana Fred.
Mrs Weasley lui lança un regard sévère alors que des Mangemorts marchaient dans toute la salle.
Ils se placèrent en cercle et Queudver se mit en leur centre.
Messieurs les Mangemorts ! Je vous ai réunis ce soir sous le signe de la Marque des Ténèbres…
Hey Queudver, arrête de te prendre pour le Seigneur des Ténèbres, lui dit un Mangemort.
Silence ! couina Queudver d’une voix aigue.
Certains Mangemorts rirent doucement.
Le Seigneur des Ténèbres veut que nous fassions tomber le ministère, il m’a confié cette mission et vous allez suivre ce que je vais vous dire de faire !
« Nous allons nous infiltrer cette nuit domicile de Fudge et nous allons kidnapper Dolores Ombrage. »
Qui peut bien s’intéresser à elle ? demanda un Mangemort.
Qu’est-ce qu’elle ferait chez lui en pleine nuit ? demanda un autre. Fudge est le plus gros des fainéants, il ne risque pas de travailler la nuit !
Si vous suiviez les actualités, bande de bons à rien ! pesta Queudver. Ils ont dit tout à l’heure sur la R.I.T.M. que Fudge et Ombrage avaient été surpris dans leur bureau en train de faire l’amour. Si on enlève Ombrage, on pourra faire faire tout ce qu’on veut à Fudge !
Fudge est si désespéré que ça ? demanda un Mangemort. Je t’aurais plutôt pensé toi capable de faire ça avec quelqu’un comme Ombrage.
Il doit bien y avoir des rates sexy ! ricana un autre Mangemort.
Vous avez fini ! cria Queudver.
Le silence se fit à nouveau.
Le Seigneur des Ténèbres me récompensera ! se réjouit Queudver. Je serai son préféré et il me laissera dormir avec lui ! Je ne prends pas beaucoup de place si je me transforme en rat.
Queudver sembla regretter ce qu’il venait de dire alors que les Mangemorts avaient éclaté de rire.
Silence ! Tout le monde transplane chez Fudge ! Et soyez silencieux !

Voldemort et sa mère étaient encore tous les deux dans la cuisine et celui-là semblait furieux. Il mit le feu à la maison de Moldus d’en face et ceux-ci s’en échappèrent en criant.
Enfin, mon Voldynouchet, ne te mets pas en colère pour si peu !
Ne m’appelle plus comme ça où je te tue ! menaça Voldemort.
Très bien, mais je suis certain que tu travailles trop en ce moment ! Combien de personnes as-tu tué encore aujourd’hui ?
Seulement deux, pesta Voldemort.
Alors tu ne dois pas manger assez bien, dit Germaine avec un ton compatissant, tu devrais prendre un Actimel pour renforcer tes défenses naturelles !
Germaine ouvrit le frigo et sortit des sortes de yaourts dans des petites bouteilles en plastique.
Voldemort les attrapa et les jeta par la fenêtre.
Voldy enfin ! 
J’en ai marre de vivre comme un Moldu alors que je suis le plus grand sorcier de tous les temps ! vociféra Voldemort.
La Gazette du Sorcier dit que c’est Dumbledore !
Voldemort donna un coup de point sur la table et il se leva, se mettant à hurler.
IL EST MORT ! hurla-t-il. ET JE SUIS LE PLUS GRAND SORCIER DE TOUS LES TEMPS !
Puis il se mit à crier quelque chose en Fourchelang et Nagini arriva en descendant par les escaliers.
Je pars d’ici ! siffla Voldemort d’un ton cruel.
Voyons, Voldy, la vie de Moldu a ses avantages ! Tu apprécies de regarder les dessins animés à la télé tous les matins !
Endoloris !
Germaine tomba par terre et commença à se tordre de douleur.
Mais Queudver transplana devant la maison à ce moment-là et il entra.
Queudver ! bredouilla Voldemort.
Celui-là sembla surpris de trouver celui-ci en train de torturer sa propre mère.
J’espère que tu m’annonces de bonnes nouvelles ! siffla Voldemort sur un ton menaçant !
Oui Maître, couina Queudver. Nous allons capturer Dolores Ombrage qui est la maîtresse du ministre et nous allons demande sa démission en échange de sa vie.
Ton plan est diabolique ! Queudver. Je vois que je t’ai appris la bonne façon de faire.
Oh merci mon Maître, c’est un honneur.
Il se jeta aux pieds de Voldemort et celui-ci secoua sa jambe pour s’en libérer.
Quel dommage que ton existence soit si misérable, Queudver !

Ils étaient de retour dans la forêt et le jour se levait. Les Mangemorts étaient à nouveau en cercle et Queudver était en son centre.
Ombrage était assise sur une chaise face à lui, et elle était ligotée par des cordes magiques.
Ma chère Dolores, nous sommes ravis de faire ta connaissance, ricana Queudver. Tu vas écrire une lettre à Fudge pour lui dire qu’il démissionne et cède sa place au Seigneur des Ténèbres, sinon les Mangemorts te tueront !
Je suis sous-secrétaire d’Etat auprès du ministre ! hurla Ombrage.
Et alors ? demanda Queudver. Nous sommes les Mangemorts !
Plusieurs Mangemorts éclatèrent d’un rire glauque.
On peut te torturer ! dit l’un d’eux.
Je suis le seul à avoir ce privilège ! protesta Queudver.
Tu en es sûr, Queudver ?
Voldemort venait de transplaner derrière lui.
Ombrage sembla encore plus terrifiée et son visage devint livide. Queudver, lui, sembla se liquéfier.
Ombrage, cracha Voldemort. C’est une bonne idée, Queudver… mais je crois voir qu’elle n’est pas très coopérative.
Mon Maître, je vous laisse l’honneur de lui faire faire ce que vous voulez ! répondit-il en s’inclinant.
Crois-tu que je n’ai que ça à faire que de m’occuper de torturer des personnes aussi inutiles ? demanda-t-il en ricanant.
Non, bien sûr, la tâche me revient ! Endoloris !
Ombrage commença à se tordre de douleur et lorsque Queudver arrêta son maléfice, elle s’empressa d’écrire sur le parchemin qu’il lui avait donné.

Fudge était dans son bureau et les notes d’information du ministère lui arrivaient par millier ce matin.
Une sorcière entra pour lui apporter une lettre.
Oh, non, jetez-moi ça ! dit Fudge sur un ton agressif. Ces satanés journalistes ! Ils n’ont pas d’autres choses à raconter ?
Ce ne sont pas les journalistes, cette fois ! répondit la sorcière.
Et de qui s’agit-il, alors ? demanda Fudge sur un ton énervé. Des extraterrestres, peut-être ?
Non, des Mangemorts.
Fudge ravala sa salive et se leva pour aller lui prendre la lettre des mains.
Il lut la lettre et ses yeux semblaient bondir dans leurs orbites au fur et à mesure de sa lecture.
Que va-t-on faire ? demanda la sorcière. Je vais prévenir les Aurors !
Non ! s’exclama Fudge. Ils ont d’autres choses à faire. Si les journalistes apprennent que je les envoie pour libérer Ombrage au lieu de leur confier des missions importantes, je peux déjà poser ma démission.
Mais monsieur, vous l’aimez, n’est-ce pas ?
C’est fini ces questions ? tonna Fudge. Vous êtes virée ! Et sortez de mon bureau !
La sorcière s’exécuta et sortit sans vouloir contredire le ministre.

La nuit était à nouveau tombée et Voldemort était revenu à la maison de sa mère malgré ce qu’il avait dit la veille.
Il était seul dans sa chambre avec Nagini qui dormait sur le tapis.
Que fait Queudver ? se demanda-t-il à lui-même à haute voix.
Il releva sa manche et on aperçut la Marque des Ténèbres qui était dessinée sur son bras. Il la toucha de son autre main.
Quelques secondes plus tard, un rat était apparu dans la pièce et il se transforma en Queudver.
Oui, mon Maître, dit-il d’un air gêné. Je suis ravi que vous m’ayez appelé de bon matin.
Où en est ton projet ? demanda Voldemort sèchement.
A vrai dire, il avance plutôt bien… couina Queudver.
Menteur ! siffla Voldemort.
Oh… euh… nous savons que la lettre est arrivée ! se rattrapa Queudver.
Et la réponse ? demanda Voldemort.
Nous ne l’avons pas encore reçue, mais je suppose que c’est pour bientôt, le ministre doit être en train d’y répondre en ce moment-même.
Je te préviens, Queudver, que si Fudge n’accepte pas ce soir avant minuit, tu vas subir ma colère !
Oui, mon Maître, bien sûr !
Queudver disparut le plus rapidement possible alors que Germaine venait d’entrer dans la chambre.
Tiens, je t’ai apporté à manger, je t’ai fait une omelette !
Avec les œufs de Nagini ? demanda Voldemort.
Bien sûr, mon Voldynou… euh, mon Voldemort !
Je préfère, répondit Voldemort, en dévorant son omelette.
Nagini le regarda d’un air affamé.
Ne t’inquiète pas, Nagini, tu auras bientôt Queudver à manger vivant !

Ils étaient dans une maison sombre où quelqu’un écoutait les Bizarr’s Sisters avec le son au maximum. Certaines personnes dans la salle se mirent à danser tandis que d’autres s’étaient mis les mains sur les oreilles.
Mrs Bett était elle aussi en train de danser, ses cheveux en bataille s’agitant au gré de ses mouvements et lui tombant devant le visage.
Ahaha ! dit-elle après avoir coupé la musique. Venez-là mes petites !
On entendit des petits cris aigus venir de la pièce à côté et un nuage de chauves-souris en sortit.
La salle de cinéma en semblait envahie.
Mrs Bett enfourcha son balai et elle s’envola hors de sa maison, entourée de ses chauves-souris. Ils survolèrent une ville moldue et les spectateurs avaient l’impression d’être sur leurs balais. Le vent s’engouffrait dans la salle et ils avaient l’impression d’aller à toute allure.
Puis ils redescendirent et tout le monde reconnut le quartier autour de la maison de Voldemort, avec la maison d’en face totalement détruite pas les flammes.
Mrs Bett fonça dans la vitre de la fenêtre de l’étage et se précipita sur Voldemort alors que toutes les chauves-souris avaient envahi la maison
Elle attrapa Voldemort par les pieds et lui retira ses chaussures pour lui faire des chatouilles.
Ahaha ! Je t’avais dit qu’on se reverrait ! Ahaha !
Voldemort semblait ne pas apprécier du tout et il s’efforça de se relever.
Avada Kedavra ! cria-t-il.
Mais l’éclair vert fut dévié par Mrs Bett qui lui poussa le bras. Il traversa les chauves-souris sans faire de victimes et défonça le mur.
Gili Gili ! Ahaha !
Mais les chauves-souris mordirent chacune un morceau de la robe de Voldemort et l’emportèrent par la fenêtre pour aller le lâcher dans la piscine gelée des voisins.
Germaine sortit dans le jardin en entendant les cris et elle sembla horrifiée en voyant son fils se noyer.
Oh mon Voldy ! Si tu avais appris à nager comme je te l’ai toujours dit.
Elle le sortit de la piscine alors que Mrs Bett était déjà partie. 
On entendit plusieurs explosions et une vingtaine d’Aurors arriva.
Voldemort eut le réflexe d’appuyer sur la Marque des Ténèbres de son avant-bras et Queudver transplana suivi des autres Mangemorts.
Un combat sanglant éclata et Harry avait l’impression d’y être. Les Mangemorts et les Aurors étaient répartis partout dans la salle et les sortilèges volaient de tous les côtés.
Harry trouvait cela grandiose de pouvoir assister à un tel combat sans avoir à craindre de recevoir vraiment un sortilège de Mort à tout moment.
Plusieurs Aurors et Mangemorts tombèrent, touchés par des sorts, et les Aurors, vaincus, finirent par s’enfuir après une dizaine de minutes d’un combat intense.
Je suis fier de vous ! mes Mangemorts ! se réjouit Voldemort en voyant qu’ils avaient gagné le combat. Mais maintenant il en est assez de cette vieille timbrée. Je veux que vous me la rapportiez vivante, et je lui ferai payer très cher son insolence.

Un sorcier déboula dans le bureau de Fudge qui était toujours submergé de papiers et de lettres à répondre.
Quoi encore ? demanda-t-il.
Une attaque ! des Aurors ont été tués, mais Vous-Savez-Qui n’a pas été capturé.
Par la barbe de Merlin, quelle bande d’incompétents !
Vous savez ce n’est pas facile de combattre les Mangemorts, nous sommes en sous-nombre !
Vous n’allez pas commencer à critiquer vous aussi ! s’exclama Fudge. Et où est Dolores ?
Apparemment, elle n’était pas avec les Mangemorts lors du combat ! Nous pouvons tenter de la libérer.
Envoyez toutes nos troupes ! ordonna Fudge.
Très bien !

Les Aurors marchaient dans une forêt sombre, à la recherche de l’endroit où ils pensaient que les Mangemorts étaient réfugiés.
Vous pensez que c’est ici ? demanda l’un d’eux.
En tous cas c’est flippant.
Il avait beau faire encore jour, l’épaisseur de la végétation faisait qu’ils n’y voyaient plus rien. Et des bruits étranges se faisaient entendre partout autour d’eux.
Puis soudain on entendit des sortes de claquements et des tarentules géantes surgirent des herbes.
Ron poussa un cri et ne put s’empêcher de lancer un sort sur une araignée qui était passée près de lui. Son image magique disparut dans un crépitement.
Qu’est-ce que tu crois, frérot, on avait pensé à toi ! ricanèrent les jumeaux d’une même voix.
Ce n’est pas marrant ! 
Mais Ron était loin d’être le seul à être effrayé, et plusieurs sorciers s’étaient levés de leurs sièges et couraient partout dans la salle, suivis par ces araignées imaginaires.
Les Aurors leur envoyèrent des sorts et les neutralisèrent rapidement.
Finalement, après une courte marche, ils arrivèrent à une sorte de campement. 
Seule sur une chaise, Dolores Ombrage était assise.
Quand elle reconnut les Aurors, elle se mit à s’agiter en gémissant pour qu’ils la libèrent.
Il n’y avait aucun Mangemort aux alentours et ils l’emmenèrent avec eux.

Il faisait nuit noire et Voldemort dormait paisiblement dans son lit.
On entendit des craquements dans les escaliers.
Mrs Bett était en train de les monter discrètement, suivie de Pamela.
Lorsque les sorciers de la salle la reconnurent, un « Ah enfin ! » se fit entendre.
Mrs Bett ouvrit la porte qui grinça mais Voldemort ne se réveilla pas pour autant. En revanche, Nagini s’était aperçue de cette présence.
Mrs Bett l’attrapa et lui fit un nœud pour la neutraliser.
Elle attacha ensuite Voldemort dans son lit avec des cordes magiques, puis elle alluma la lumière et elle se pencha sur lui.
Voldemort ouvrit les yeux et sursauta en reconnaissant le visage de Mrs Bett.
Il poussa un cri qui résonna dans toute la maison.
Aha Voldy, je t’ai amené de quoi t’amuser !
Pamela était simplement vêtue d’un string léopard et elle s’approcha de Voldemort, s’asseyant sur sa poitrine.
Voldemort sembla plus effrayé qu’autre chose.
Ah, tu es gêné parce que je suis là, n’est-ce pas ! s’exclama Mrs Bett.
Elle s’en alla et tomba sur Germaine qui était venue voir ce qui se passait.
Salut ma poule, ça va ? demanda Mrs Bett.
Germaine sembla surprise et s’efforça de sourire. Puis elle entra et découvrit Pamela en train de déshabiller Voldemort.
Ah mon fils, tu es enfin devenu un homme ! dit-elle. 
Elle referma la porte et retourna se coucher avec un large sourire sur le visage.

Le soleil s’était à nouveau levé et Voldemort n’avait jamais semblé aussi furieux. Il était dans la forêt, face à la chaise vide qu’avait occupée Dolores Ombrage.
Queudver semblait plus misérable que jamais et il était agenouillé par terre devant Voldemort.
Oh mon Maître, j’implore votre pardon ! Je ne voulais pas… elle a échappé à un instant d’inattention !
Tais-toi ! siffla Voldemort.
Il y eut un bruit dans un arbre au-dessus d’eux que seul le public sembla remarquer. Mrs Bett était assise sur une branche et elle écoutait toute la conversation. Apparemment, elle avait suivi Voldemort après sa nuit torride avec Pamela.
Endoloris ! 
Queudver se mit à se rouler par terre et à crier au point d’effrayer les oiseaux qui s’envolèrent des arbres proches.
Cesse de geindre ! siffla Voldemort en stoppant son sortilège. Décidément, tu n’es pas très résistant ! Mais cela ne change pas que ma colère est immense !
Je le comprends… pardonnez-moi !
C’est trop tard, Queudver, je vais te tuer ! siffla Voldemort.
Non… pitié !
Voldemort abaissa sa baguette sur lui et Queudver regarda autour de lui.
En un éclair, il s’était transformé en un rat et il essaya de s’enfuir parmi les herbes.
Mrs Bett lui jeta un piège à souris avec pour appât un gros morceau de fromage.
Queudver ne put s’empêcher d’être attiré par le bout de fromage et il sauta dessus pour le dévorer, oubliant la menace que constituait Voldemort.
Le piège s’actionna et une flaque de sang ne tarda pas à se répandre autour de lui. Il était mort.
Quel imbécile ! siffla Voldemort. Mais quelqu’un de si misérable ne mérite pas un mort plus glorieuse.
Il se retourna vers les Mangemorts qui étaient partagés entre la peur et le rire devant la façon avec laquelle Queudver avait terminé sa vie.
Si tout le monde se rit de nous, dit Voldemort. Nous allons employer la méthode forte ! 
Il éclata d’un rire suraigu à glacer le sang et les poils d’Harry se hérissèrent.
Nous allons attaquer le ministère tout de suite, et je prendrai la place de Fudge !

Entracte !

Les lumières de la salle s’allumèrent et des sorcières employées par Fred et George passèrent dans la salle pour distribuer des boissons et des friandises diverses.
Ce ne sont pas des trucs dangereux ? demanda Mrs Weasley, soupçonneuse à l’égard d’un bol qui contenait des pop-corn.
Mais non, répondit Fred. Les Moldus mangent ça quand ils regardent des films ! 
C’est très bon ! affirma George.
C’est Abelforth qui nous a conseillé ça !
Abelforth semblait apprécier le film, et il était en train de dévorer les pop-corn avec un grand sourire.
La bonne ambiance régnait dans la salle et Harry trouvait ce film époustouflant. Il avait l’impression de le vivre et il fallait avouer que le fait de voir certains personnages qu’il n’appréciait pas trop souffrir le faisait beaucoup rigoler.
Allez ! L’entracte est terminé ! cria George.
Place au bouquet final ! 
Ahaha !




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